Le Capital des Mots.

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Revue littéraire animée par Eric Dubois. Dépôt légal BNF. ISSN 2268-3321. © Le Capital des Mots. 2007-2020. Illustration : Gilles Bizien. Tous droits réservés.


LE CAPITAL DES MOTS - ABDELHAMID BOUGATF

Publié par Le Capital des Mots sur 19 Juillet 2019, 07:00am

Catégories : #articles - articles critiques

 

« L’écueil du recueil ou la prééminence du silence dans Cueillette matinale » ( Editions Demdel, 2018 ) de Martine Rouhart

 

Cueillette matinale, le premier recueil poétique de Martine Rouhart est taraudé par le silence. Il est à signaler que la question des limites du langage est ancienne, que chaque écrivain a une certaine conception du silence qui peut converger ou diverger avec d’autres écrivains comme Mallarmé, Maurice Blanchot et Marguerite Duras. L’étude de ce qui est tu, le non-dit dans la poésie rouhartienne relève a priori de paradoxe : S’engager à écrire, chaque matin un poème où l’absence mène toujours le jeu semble être paradoxal. En effet, comment peut-on conjuguer la poésie dont le sens étymologique grecque « poiein » signifie créer fabriquer et le silence, le fait de se taire ? En outre dans le magma de mots créés, le noirci des pages, tout lecteur lambda, avide de la trace écrite, ne s’attend pas à trouver des espaces vides, des zones creuses qu’offre pourtant la poétesse. Notre article vise à montrer comment et pourquoi Martine Rouhart écrit en mot et en silence. Bref, l’absence, le blanc et le vide sont-ils inhérents à la poésie voire à la littérature.

Avant de répondre à ces questions il convient de définir le silence. Si complexe que soit « silentium », l’étymologie latine signifie « le fait de ne pas émettre de son par la voix » désignant une faille, une absence. Le silence, c’est avant tout la pénurie de parole, la difficulté de trouver les mots pour exprimer l’essence des choses et du monde. Cette déficience est conçue à la fois comme origine et limite, seuil et frontière. Bien qu’il soit conçu comme une énonciation sans énoncé, une non-réalisation d’un acte d’énonciation ou un accident énonciatif voulu ou non voulu, nous allons montrer que le silence dans Cueillette matinale ne constitue pas une faille ni un trou dans le langage ni absence mais présence d’une absence voire un acte énonciatif puisque ce matériau vide est constitutif du discours en tant qu’il est une substance ajournée, une promesse de plénitude.

1/la spatialisation du silence

Étant un lieu commun de la littérature, un topos aussi ancien que l'écriture, le silence est omniprésent dans l’écriture poétique rouhartienne « « le silence est partout »1 que ce soit par la répétition du terme silence2 ou par l’emploi fréquent du lexique du « silentium » entre autres (se taire, muet, discrète, silencieuse, tranquille, à pas de loup, désert, sommeil, soupiré, musique, peu de bruit, contempler, l’absence, vide, blanche…)

Il est dans le recueil une spatialisation flagrante du silence. L’écriture de l’absence se matérialise sur le plan typographique (le blanc et le vide) et sur le plan énonciatif et rhétorique (le peu ou la brièveté).

Le recueil comporte soixante trois poèmes, non titrés, non ponctués excepté les deux points d’interrogation3, qui frappent le lectorat par le blanc qui domine la trace écrite. À l’instar de Mallarmé, Martine Rouhart a une conscience aiguë que ce n’est pas avec des idées qu’on écrit un poème mais avec les mots. C’est pourquoi la cueilleuse de mots s’engage chaque matin à partir à la cherche d’un ou des vers pour faire un joli bouquet de poèmes : «Chaque matin/ c’est la même histoire/ le cœur serré/ les yeux fermés/ j’attends/j’attends que les mots/qui volettent/autour de moi/ se déposent/ dans un poème »4. Pour Martine, la poésie est un pain quotidien, écrire c’est donner de la poésie à la vie. Elle avoue qu’elle écrit « parce que vivre ne suffit pas »5. La littérature voire la poésie est la preuve que la vie ne suffit pas. Écrire, c’est aussi attendre un mot absent, un mot qui pourrait venir à peine se déposer dans un poème ou qui ne viendrait pas. Tout au long du recueil elle tente de faire coucher sur le papier blanc ses pensées matinales et ses souffrances nocturnes : « Dans le silence humide/du matin/je m’en vais pieds nus/cueillir dans l’herbe/les larmes de la nuit »6 mais les mots s’évadent de toutes les cages et s’attaquent au vide »7. La cage vide c’est donc la page blanche (l’écran noir) comme cette « nuit blanche/la fenêtre noire comme de l’encre/qui attend du jour qui vient/quelle sera sa couleur »8.

Espace interstitiel le blanc, couleur de l’absence, équivalent visuel du silence, renvoie au vide. Le grand écrivain n’est pas celui qui tente de noircir la page blanche mais celui qui met du blanc sur le noir : un grand écrivain comme le concevait Mallarmé se remarque par le nombre de pages qu’il ne publie pas. À cet égard le poète Claudel postule « Ô mon âme ! Le poème n’est pas fait de ces/lettres que je plante comme des/clous mais du blanc qui reste sur le papier »9. Le recueil blanc semble naître d’un certain silence. Chaque poème implique la présence du non-dit, car ce qui est important dans une œuvre, c’est ce qu’elle ne dit pas.

Le vide semble être le matériau primitif de Cueillette matinale « le vitre se remplit d’encre/vertige devant ce vide /plein de vies/ »10. D’après Littré, le vide signifie « qui n’a aucun contenu ». Le vide est un point de départ, l’assise de la poétesse. Mot vide, moi vide et monde vide, tout est vide. Il parait s’identifier au rien et s’opposer au plein. Mais en réalité on appelle vide tout ce qui pourrait être rempli « je suis une île déserte/qui attend/les premières traces de pas/ sur son sable »11. Se néantiser, faire le vide autour de soi en se retirant de l’autre, c’est pour sentir son inexistence mais on n’est jamais seul. Et si elle se tait c’est pour qu’on remplisse ses silences12. Cette dissimulation volontaire de la chose qu’on devrait dire est appelée réticence, proche de la figure rhétorique l’aposiopèse. Le vide qui se définit comme manque et absence a pour notions connexes, l’attente et le silence. « Attends/ne dis rien/laissons le silence/tracer ses sentiers/ dans le désordre des mots/Avancer/sur la pointe des pieds »13. L’art poétique chez Martine Rouhart consiste à refuser de cueillir, de dire pour laisser parler le silence, à savoir se retirer et céder la parole au silence. La poétesse ne manque pas uniquement son objet mais aussi son êtreté, sa mêmeté : elle n’est jamais soi-même. « Qu’il est apaisant/de débarquer de soi/de disparaître/dans les sous-bois/sans penser/à rien d’autre »14. Il s’agit d’une voix blanche, sans intonation, dans une sorte d’absence énonciative. Comme Protée elle est toujours condamnée à la métamorphose. Elle est la quête d’un moi fuyant, fluctuant, toujours reporté « on passe son temps/à se perdre/à se retrouver/à se perdre à nouveau/on n’a jamais fini/de devenir ce qu’on l’est »15. Le blanc et le vide sont conçus comme un stratagème discursif : la cueilleuse appréhende bien qu’en passant par des espaces creux des zones désertes, elle débouche sur la plénitude.

Il reste à dire que ce blanc qui manifeste que l’on passe du plan du dit à celui du non-dit interroge les limites du langage « on voudrait retenir de lointain/ l’insaisissable/on risque des mots/ sur ce qui est déjà perdu/ hélas sans atteindre le cœur des choses »16. Ce qui est essentiel échappe au dire. Le langage est inapte à traduire ce qu’on pense, sent. Le mot est obstacle à la pensée « les mots ne veulent pas tout dire et que par nature et à cause de leur caractère indéterminé, fixé, une fois pour toutes, ils arrêtent et paralysent la pensée au lieu d’en permettre et d’en favoriser le développement »17. N’étant pas toujours l'expression fidèle de la vérité, puisqu’il existe de nombreuses vérités cachées que le poète aussi bien que le romancier ne parviennent jamais à atteindre. Le langage, pour Martine Rouhart, comme pour l’auteur d’À la recherche du temps perdu, servirait à dissimuler les propos, les pensées, l’essence des choses et des êtres. J. Van de Ghinste justifie cette conception proustienne du langage, lorsqu'il dit : « le fait que le langage n’exprime pas souvent la pensée des gens, tient surtout à ce que ceux-ci l’emploient non pas comme un outil pour communiquer la vérité, mais au contraire comme l’instrument destiné à la masquer »18.

La poétesse est consciente que rien jamais ne peut lui apparaître dans la plénitude vu qu’elle-comme tout homme- ne perçoit jamais la chose de la vie dans son entièreté, que l’omble avale une part du langage et que toute chose perçue porte sa zone d’inaperçue et sa part d’indicible et du feu. Le langage poétique n’exprime jamais la chose du mot et du monde dans sa globalité ; il reste toujours une part du non-dit ou d’indicible. Cette impasse du langage a ses origines : le langage est imparfait et incomplet parce qu’il résulte d’une interférence de quelque chose dit et de quelque chose qui reste non dit, implicite.

L'énoncé dans le discours poétique ou romanesque a souvent un signifié explicite qui dissimule un autre signifié implicite, cela va sans dire. L’implicite ce terme qui se réfère à la terminologie linguistique, désigne un procédé servant à exprimer de façon non formelle une idée ou une pensée. L'implicite dont les deux concepts fondamentaux, sont Le présupposé et le sous-entendu, se définit comme un contenu présent dans le discours sans être formellement exprimé. L’instance lectrice comprend par la répétition du mot oubli tout au long du recueil sans que cela soit dit par la poétesse la nécessité d’oublier la fêlure, la maladie et la mort. L’implicite n’est pas le vide.

Le vide est inhérent, il n’y a pas là une tentative de le combler il faudrait qu’il reste car c’est ce qui échappe aux mots que les mots doivent dire. Le blanc dans la poésie rouhartienne représente à la fois seuil et limite : l’impossibilité d’écrire et en même temps c’est la raison d’écrire, le silence est comme une limite sur laquelle se réverbère l’impouvoir du dire.

De ce fait l’écriture poétique est plus proche de l’expectative du silence. Silence et création poétique cohabitent. La poétesse crée en raréfiant les mots en amaigrissant les vers. Au lieu de dilater de dire, il faut raccourcir et se taire. Dans ce contexte Pierre Macherey postule « le langage, tout langage, énonce l’absence et le vide du langage, le vide et l’absence sur lesquels s’édifie le langage »19. Si la poétesse est condamnée au silence, c’est parce qu’il est l’essence de la poésie « la poésie est silence parce qu’elle est langage tu, voilà le fondement de la certitude poétique »20. En outre l’écriture en général n’est pas seulement un moyen de dire mais aussi de faire le vide. Dans Vie secrète, Pascal Quignard postule que « L’invention de l’écriture est la mise au silence du langage. C’est une seule et même aventure dont on ignore l’issue. Ce que le langage oral ne peut dire, tel est le sujet de la littérature. Et quel est le silence ? Le langage en écho, l’ombre de la langue naturelle»21. L’écriture est une forme du silence voire une voix du silence « écrire, c’est aussi ne pas parler, c’est se taire, c’est hurler sans bruit »22. L’écriture voire la création pactise avec le silence. L’écriture est une voie ou une voix par laquelle se dit le non-dit. Elle tire sa seule vérité de ce qu’elle chemine vers le silence

Il est à souligner que le silence de la nature23 favorise les pensées il est matriciel tant qu’il est la condition de l’écriture. Martine pense ce qu’elle dit brièvement et ce qu’elle ne dit pas.

2/La brièveté

Le recueil presque dépourvu de signes de ponctuation refuse la pause au point qu’il pourrait être lu d’une seule traite. En gommant les signes de ponctuation, la cueilleuse tend à donner l’illusion de l’oralité. Ses poèmes écrits sont supportés par une voix : les poèmes sont dits. Il s’avère que l’écriture poétique est évidemment oralisée puisque comme disait Van Den Heuvel « Le mot est, à l’origine, une transcription de la parole, la parole fut avant le mot »24. Il s’agit d’écrire à la hâte, brièvement, chaque matin les souffrances nocturnes qui pèsent beaucoup sur l’esprit et l’âme de la poétesse. Ainsi l’énoncé bref est le fruit d’une longue méditation. Les poèmes à la page 56 et 64 résument les raisons pour lesquelles, la poétesse opte pour la brièveté, le peu de mots. Ce qui s’énonce brièvement renferme un grand sens, c’est-à-dire à la manière des minimalistes : le minimum de mots, c’est le maximum de signification. Pour dire l’essentiel de la vie il faut recourir à quelques miettes de mots « si peu de chose/qui parfois/donne tout son sens/à la vie »25.

Le style bref se justifie ; il est une tendance dans l’ère numérique marquée par la vitesse : Martine Rouhart écrit le poème du jour sur son mur, sur, comme disait Marc Menu, « un réseau social bleu comme une note de musique »26, quelque chose légère pour ne pas importuner ses amis. Le recours récurrent au lexique de la légèreté est fréquent dans la plupart des poèmes « peu, le vent, léger, feuilles, nuages, ombre, rêve, fleurs, oiseau. Caillou, poussière… » La poétesse a une prédilection pour le peu « j’aime le pli de la brièveté/de la fragilité »27 On peut postuler que ce style bref va de pair avec la poésie.

La brièveté, telle que l’a définie la tradition rhétorique, consiste à dire beaucoup de choses en peu de mots et, si possible à faire penser plus qu’on ne dit. La rhétorique grecque oppose brachylogie (la concision) et macrologie (la prolixité). Ainsi il ne faut pas confondre le bref du court. D’après le Littré «bref a rapport à la durée, court à l’étendue ». Être bref, c’est prendre peu de temps pour s’expliquer, être court, c’est tenir peu d’espace sur le papier.

Le poème est toujours bref et n’est jamais long. Le bref est ce qui ne peut pas être réduit, raccourci. Le bref et la poésie riment ensemble étant donné qu’il est impossible de résumer un poème. Par ailleurs l’expression un long poème paraît comme une pure contradiction, voire un oxymore. L’expression poème bref fait figure de pléonasme puisque le bref, dans l’optique d’une justesse de l’écriture qui consiste à sentir, saisir l’instant et dire juste, apparaît comme la qualité définitoire du poème en général et du poème japonais à savoir le Haïku.

Conclusion

La question des limites qui a toujours travaillé sur le pouvoir du langage habite le texte poétique voire littéraire. La littérature moderne et particulièrement la poésie tend vers le silence « ce manque, ce vide, cet espace vacant est l’objet et la création du langage […] C’est vers l’absence absolue que le langage s’oriente que c’est le silence qu’il appelle »28. La poésie rouhartienne se fond sur le blanc, le manque et essaie de maintenir silence, expectative et brièveté. Le silence est donc imputé à la nature du langage. Écrire en mot et en silence, c’est dire et ne pas dire, attendre dire, interroger les limites du langage, c’est avouer que la poésie est un ratage : la poétesse rate son objet en écrivant. De ce fait ce qui importe dans la communication poétique, chez Martine Rouhart, c’est d’entendre ce qui est tu car tout discours notamment poétique porte en lui tous les mots qu’il ne dit pas. En effet, en poésie, les mots doivent dire ce qui échappe aux mots.

Toutefois nous postulons que le silence n’est pas lié seulement à l’insuffisance langagière mais aussi à ce que Freud appelle « l’inquiétante étrangeté »29. La poétesse éprouve le sentiment que quelque chose de familier, d’évident lui est soudainement étranger ou que quelque chose d’étranger comporte un je ne sais quoi de familier. On ne peut nier que le recueil est un étrange composé de présence et d’absence que la poésie tend vers le silence qui n’est ni amenuisement du dire ni un tarissement langagier. Le silence est lié aussi à la passion du blanc et du peu, conçus comme une stratégie discursive qui vise à dire ce qui échappe au dire, ce qui est tu, à formuler brièvement le contenu d’un énoncé absent. Écrire un poème, c’est l’attendre. L’objet du poème, aussi bien que sa source, sont un projet toujours reporté, inaccompli.

Enfin le blanc n’a pas un ton pessimiste. Il ne s’agit nullement d’un poème du néant. Loin d’être une faille, le blanc n’est pas absence de voix mais la voix du silence, l’équivalent du non-dit. Via le blanc, le vide, l’aposiopèse…, le domaine poétique voire littéraire témoigne d’une véritable «rhétorique du silence». Bref, ceux qui ont beaucoup de choses à dire ne disent rien et ceux qui ne disent rien disent beaucoup de choses.

Quant à la poétesse, elle n’est ni pessimiste, ni nihiliste. Elle garde toujours l’espoir « j’aime à penser/ qu’au bord/de tous nos chemins/poussent/quelques fleurs sauvages »30 . Elle croit qu’au bord du tunnel du langage, il y aura de la lumière, c’est pourquoi son dernier poème du recueil s’achève par « la lumière »31.

1 Martine Rouhart, Cueillette matinale, Demdel, 2018, p.41.

2 Ibid., p.12, p.26, p.33, p.38, p.41, p.44, p.46, p.49, p.50, p.53, p.65.

3 Ibid., p.7, p.15.

4 Martine Rouhart, Cueillette matinale, op.cit., p5.

5 Ibid., p.64.

6 Ibid., p.12

7 Ibid., p.43.

8 Ibid., p.7.

9 Claudel, Sous le signe du dragon, Gallimard, 1957, p.224.

10 Martine Rouhart, Cueillette matinale, op.cit., p.48.

11 Ibid., p.34.

12 Ibid., p46.

13 Ibid., p.38.

14 Martine Rouhart, Cueillette matinale, op.cit., p.32.

15 Ibid., p.36.

16 Ibid., p.45.

17 Antonin Artaud, Le théâtre et son double, Paris, Gallimard, 1976, p.176.

18 J.Van de Ghinst, Rapports humains et communication dans À la recherche du temps perdu, Paris, A.G.Niset, 1975, p.147.

19 Pierre Macherey. À quoi pense la littérature ? Exercices de philosophie littéraire, Paris, PUF, 1990, p.189.

20 Maurice Blanchot, Faux pas, op.cit., p.166.

21 Pascal Quignard, Vie secrète, op.cit., p.32.

22 Marguerite Duras, Écrire, Paris, Gallimard, Coll. « Folio », 1985, p.28.

23 Martine Rouhart, Cueillette matinale, op.cit, p.50, p.53.

24 Van Den Heuvel, Parole, Mot, Silence. Pour une poétique de l’énonciation, Paris, José Corti, 1985, p.47.

25 Martine Rouhart, Cueillette matinale, op.cit., p.56.

26 Ibid., p.3.

27 Ibid., p.22.

28 Maurice Blanchot, La part du feu, op.cit., p.46.

29 Sigmund Freud, « L’inquiétante étrangeté ». L’inquiétante étrangeté et autres essais, Paris, Gallimard, 1985, p.209-264.

30 Martine Rouhart, Cueillette matinale, op.cit., p.35.

31 Martine Rouhart, Cueillette matinale, op.cit., p.67.

 

 

ABDELHAMID BOUGATF 

(Université de Sfax, Tunisie)

Cueillette matinale. Martine Rouhart.  Editions Demdel, 2018 .  - DR

Cueillette matinale. Martine Rouhart. Editions Demdel, 2018 . - DR

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Ali Amri 26/07/2019 10:13

Ton dit sur le non-dit est bien dit M. Abdelhamid. Mes sentiments de reconnaissance et bon chemin !!!

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