Le Capital des Mots.

Le Capital des Mots.

Revue littéraire animée par Eric Dubois. Dépôt légal BNF. ISSN 2268-3321. © Le Capital des Mots. 2007-2020. Illustration : Gilles Bizien. Tous droits réservés.


LE CAPITAL DES MOTS - CLÉMENT VELLUET

Publié par Le Capital des Mots sur 15 Février 2019, 20:02pm

Catégories : #poésie, #texte

Des baleines creusaient des puits d’ors, ou perlaient des écumes sables, à cristaux d’abeilles confondues, ô lèvres des constellations ou dansent, ivres, en des torsions murmurées de chrysalides, ou roucoulent, vêtues de bleus soleils, les pâmoisons aliénées, extatiques, épileptiques, des chues miroirs, à peaux d’horloges, en des miettes, des morcelées ruptures, musiciennes, ô chairs des pluies, à cerveaux flagellés, ô transparences ou les soupçons des corps nageaient, comme des flocons, aux cous, des myriades, les égyptologies abstinences, des doigts cellulaires, en des chevelures articulées de cécités, les nues transcendantales, des torpides libellules, aux flottaisons, des amours trachées, des fluides acoustiques, ô fermentations des âges épures, les cigares temporels, transmués de pénétrations, les cailloux herméneutiques, les implants yeux, des langues, ou des plantes sociologiques, anatomiques, des billevesées magnétiques, anthropoïdes, ô voyelles mathématiques, des spectres en statues, invisibilités, ou les matriciels pachydermes, ruisselaient, de poumons blonds, ô alcôves, des végétations, les polyglottes sirènes, à incontinences, des cribles esthétiques, ô rousseurs, des chimiques extensivités, les rouages pneumatiques, des pétales, des lunes à menstrues, des bleues hybridations, tâchées, des déhiscences empruntées, des parfums aux déconfitures, des généalogies, les synthétiques fauvismes, des songes églises, ô océans, de chapelets, à des nébuleuses prostitutions, des pyramidaux réfléchissements, les théogonies plastiques, ô justices, des physiologies télépathiques, ô cataractes, des sida à irrégularités, des alimentaires élasticités, à des perfusions diffuses, étoilées, de jactances productibles, incompressibles, ô nénuphars, des contraceptifs électriques, jaloux, ô religieuses administrations, des tourbillons médicaux, les prothèses, en bouteilles d’alcools, symétriques, déterministes, ô mélancolies, des univers télégraphiques, les influx moléculaires, des grossesses artistiques, ô enfantements, des incomplétudes, ou les araignées personnalisées, des hiérarchies neuronales, liquides, identitaires, ô rivières, des objectivations nourritures, les prothèses discriminants, des mégalomanies, en préservatifs orthophoniques !!! Les jurisprudences, des animaux inertiels, projetés, des boursouflures, à verticalités, des pendules ecclésiastes, ô identités, des verbes, en peintures à cheval, ô acryliques fontaines, des réceptivités, des censures égologiques, ô écologies, des synapses historiaux, des maïeutiques blancheurs, les statiques, les impermanences, les stationnaires, les genoux littératures, par les truchements, des reptiliennes catalepsies, des ordinateurs, en dédoublements, des anthropologies sidérales, des mémoires, en lessives abstraites, ô erratiques photographies, des pieds, en tornades évolutives, des revolvers mentaux, ô usines, des ampoules structuralistes, des noirceurs tuyauteries, des hystéries divinatrices, les étincelles disséminées, des respirations grammaticales, à des syntaxiques, engeances, des essentialismes synergies, les vents accrochés, par delà les axones signatures, des linceuls polyglottes, protéiformes gestations, des présences génocidaires, ô médecines, des écritures réductionnistes, à des transplantations, des rançons équilibres, des incubations d’amours, évanescences, les mains en des dimensionnelles, vacuités, des associationnismes lendemains, en blés des zéphyrs politiques, ô fortune, des lys propédeutiques, ô clystères, des luxuriances machineries, à des papillons autodafés, les limbes télévisuels, des microbiologies cycles, des châteaux nonchaloirs, ô oraisons, des lacs informatiques, les troupeaux lynchés, d’esclavages ontiques, ô sarments, des positivismes névroses, des prières mécanistes, des introspections volubilis, des larmes holocaustes, des survivances, à coteaux, des polygones invertis, les homogénéités, des locomotives vacheries, des complexions fétichistes, ô aurores limitatifs, des représentations composites, les accouplements d’ossements, régulés, de géométries infantes, ô folies blanches, des montagnes à vins centripètes, vomis, scepticismes, des planètes, à hygiénismes religions, des créationnistes fleurs, les mitoses locomotions, des visages pointillistes, arachnéens, ô cygnes des logistiques péripatéticiennes, à télescopiques, des pulsions homéostasies, les fiscalités, « négrières, » philanthropies, des vides substantialistes, des dynamiques tabacologies, aux tordeuses, des sublimations fortunes, ô filles des joies domestiques, des navires, ou les exfoliations, des mers cubiques, programmatiques, eugénismes, des viols métastases, des vols à incarnations d’identités, en choses des désincarnations, ou les femmes de la chair nucléaire, ô symbolisations, des péchés idiosyncratiques, des crèves la faim, des pulsions, en diamants digitaux, des inorganiques, des non-vitalistes, existentialismes, les puissances, des brasiers voleurs, des corps mangés, ô filles riants, les commerces livides, les pornographies s’envolant, dans les vols des oiseaux, mathématiques, ô silence, des martyres acéphales, des quintessences ultimes, des sangs, en offrandes, pour les semences rejoignant, les phrénologies, des prostitutions diététiques, ô hommes des vagins sans âmes, hommes vidés, de vomissures négatives, béances, des pulsions, en des réceptacles, ou rêvent, les cuisses distendues, des lèvres récitant des égrènes soufflés, des prières dispersées, dans les miroirs naturalistes, des affres lobotomisées, les corps défragmentés, ustentilisés, des pourfendues, microscopiques, les viols suicidés, euthanasiés, des vitalistes intériorités, des rêves monolithiques, les espoirs, des psychés intraveineuses, les cuisines de la viande, stérilisée, des odeurs, ou les intimités intérieures, des tigresses sans moustaches, s’intègrent, comme des machines statistiques, des molécules imaginaires, ou rient les genoux, des aumônes inversés, comme des pantins quémandant, des pubescences d’amours tactiles, des sexualismes, ou les amours superfétatoires, les désirs désincarnés, et disparaissant dans les lucioles, de la nuit vertige, en syncope, ou rêvent, les bohémiennes des chaleurs, en poupées lesbiennes, ô énergétiques féminismes, des testicules, à circonflexes, ô semences aliénées, s’envolant, dans les ongles, des pécheresses nuits, ô arithmétiques, des bleues prostitutions, les âmes calligraphiées, des moires sacrifices, ô échos des échines, ou rient, les inductions fabricatrices, des catégorielles animosités, les négations, des paroles animistes, ô gourdes, des voyelles, à couleurs, des orifices taxés, de carillons, ou les mariages, des corps asymptotiques, des effusions amoureuses, ô Femmes amoureuses, des noématiques paroles, de l’époux cardinal, des virilités, à jachères, des naissances à corps et cris, molestés, de cancer du sang, ou des panthéismes létaux, ricanent, des candeurs signes, aux énergétiques dialectiques, des ethnologies prosternées, des obédiences tensorielles, ô Femmes aux corporéités, des sacrifices temporels, des hurlements primales, des physiques lâchés, des continences fiscales, ô délires, des pharmacologies, ou les psychoses médicinales, bavent, des caoutchouteuses implémentations, des désirs logomachies, par des feuilles ou, les giclées mentales, polaires, radiesthésies, intuitives, « se cadavres » par les besoins, des poissons échographiques, bières, des animaux voyances, ô radioactivités, des mendicités auto-intuitives, comme des hommes, aux esprits vibrisses, chairs, informatiques, des instincts, ô Femme pharmacienne….

 

 

 

CLÉMENT VELLUET 

 

Il se présente :

 

Je me nomme Clément Velluet, j'ai 32 ans, et je suis un fervent passionné de poésie, de philosophie. 
Je suis l'auteur d'une douzaine aine de recueils de poésie, figurant principalement dans la maison d'édition Edilivre, mais aussi les Editions Atramenta, et quelques  autres. 
Je figure également parmi les revues AKENATON, FEPEMO, et même Poèmes Epars. 
Mon niveau d'études s'arrête après  une 1ère année, de Philosophie, à l'université, Lyon 3, après  avoir obtenu mon Bac Littéraire. 
 
Actuellement, je ne travaille point. 
L'écriture est  essentielle pour moi. 
Elle est même vitale. 
 
Mes recueils, parmi lesquels :
"Vertige charnel des flammes grammaticales. "
" Protensions des chairs onirismes".
"Les dépersonnalisations onirismes au-delà des douleurs réflexives". 
"Sorcellerie de la langue."
"Les pâmoisons astrales des myopes araignées télépathes."
Clément Velluet- DR

Clément Velluet- DR

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