Le Capital des Mots.

Le Capital des Mots.

Revue littéraire animée par Eric Dubois. Dépôt légal BNF. ISSN 2268-3321. © Le Capital des Mots. 2007-2020. Illustration : Gilles Bizien. Tous droits réservés.


LE CAPITAL DES MOTS - JEAN-JACQUES GLEIZAL

Publié par Le Capital des Mots sur 3 Décembre 2018, 12:25pm

Catégories : #poésie

 


 

Il suffit de presque rien

 

 

Ces fleurs jaunes

De soleil étincelantes

Une femme capée

D’une tulle noire

Fantôme de la nuit

Pour que

Je ne sais pas

Ma vie bascule

Emporté par le vent

Il a suffi de presque rien

Pour que

Je vois

Des montagnes

Demeure des dieux

Des rivières blanches

Que peignaient jadis

Les peintres de Chine

Peintres lettrés

En quête

Des secrets

De l’univers

Il suffira de presque rien

Pour qu’à

Nouveau demain

Bientôt

Peut-être

Ma vie bascule

Emporté par le vent

Promesse

D’un ailleurs de peinture et de poésie


 

JEAN-JACQUES GLEIZAL 

 

 

Il se présente :

 

Je suis universitaire (professeur de droit et de science politique) à la retraite. J’ai enseigné le droit et la science politique, plus particulièrement l’administration et les politiques publiques. Aussi expert en Afrique pendant 12 ans sur le développement institutionnel.

Mais toujours amateur de littérature (mon mémoire de science politique était sur Stendhal) et collectionneur d’art (contemporain et africain). J’ai écrit sur le droit ainsi qu’un livre sur l’art contemporain. J’écris actuellement sur des artistes.

Je pense que j’ai toujours écrit (littérature), notamment en voyage. En 2014, un roman que j’ai laissé dans mes tiroirs.

Pour la poésie c’est plus récent. J’en écris constamment. Par exemple le défi d’un poème par jour. Au bout de 80 j’ai arrêté et ai repris un rythme sans recherche de « performance ».

Pourquoi j’écris de la poésie ? Ce sont des images qui viennent, des mots et des phrases et puis l’envie de poursuivre le cheminement. C’est aujourd’hui ma façon de vivre avec l’art, dans l’art. Comme l’écrit Rilke, il se fait alors qu’« être ici est une splendeur ».

Actuellement je vis en Bourgogne où nous avons constitué une compagnie de poètes, « Accords écrits ».

J’ai dû écrire environ 200 poèmes.

FEPEMOS va publier en décembre « Se toucher » dans sa version papier. La revue « Le capital des mots » vient par ailleurs de commencer à mettre quelques-uns de mes poèmes en ligne.

gleizalj@gmail.com

Jean-Jacques Gleizal - DR

Jean-Jacques Gleizal - DR

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