Présentation

À propos de la revue

 

 

La revue de poésie sur le Net "Le Capital des Mots" que j'anime, existe depuis Novembre 2007. Une centaine d'auteurs, des milliers de textes. Parmi les auteurs publiés: Max Alhau,Jacques Ancet, Catherine Andrieu, Marie-Claire Bancquart, Emmanuel Berland, Laurence Bouvet, France Burghelle-Rey,  Charlélie Couture, Michel Cosem,Charles Dobzynski, Chantal Dupuy-Dunier, Laurent Fels, Bernard Fournier, Jean Gédéon, Matthieu Gosztola,  Jean-Pierre Lesieur, François-Xavier Maigre, Linda Maria Baros, Henri Meschonnic, Colette Nys-Mazure, Jeanine Salesse, Dana Shishmanian, Dominique Sorrente, Alain Suied, François Teyssandier... Je ne peux pas citer tout le monde...

Auteurs connus, moins connus ou méconnus... Pour me contacter : allez tout en bas du blog et cliquez sur "Contact". Vous pouvez m'envoyer 2/3 textes ( poèmes et/ou nouvelles) avec une brève notice bibliographique. Merci d'avance.

 

 

Bonne lecture !

 

 

ERIC DUBOIS

 

Profil

  • ERIC DUBOIS
  • LE CAPITAL DES MOTS ( REVUE DE POESIE CONTEMPORAINE)- ( POETRY BLOG)
  • lecture littérature poésie écriture roman
  • Membre de Hélices.Des livres de poésie chez Le Manuscrit, Encres Vives, Publie.net, Hélices, L'Harmattan. Blog :Les tribulations d'Eric Dubois.Chroniqueur sur Fréquence Paris Plurielle ( Le lire et le dire). Avatar : Photo de Frédéric Vignale.

Présentation d'Eric Dubois

Eric Dubois est né en 1966 à Paris. Auteur, lecteur-récitant et performeur avec l’association Hélices et le Club-Poésie de Champigny sur Marne. Auteur de plusieurs livres de poésie dont « L’âme du peintre » ( publié en 2004) , « Catastrophe Intime » (2005), « Laboureurs » (2006), « Poussières de plaintes »(2007) , « Robe de jour au bout du pavé »(2008), « Allée de la voûte » (2008), « Les mains de la lune » »(2009) aux éditions Encres Vives, « Estuaires »(2006) aux éditions Hélices ( réédité aux éditions Encres Vives en 2009), « C'est encore l'hiver »(2009) ,"Radiographie", "Mais qui lira le dernier poème?"  (2011) aux éditions Publie.net, "Entre gouffre et lumière"(2010) aux éditions L'Harmattan, «Le canal », « Récurrences » (2004) , « Acrylic blues »(2002) aux éditions Le  Manuscrit, entre autres. Participations à des revues : « Les Cahiers de la Poésie », « Comme en poésie », « Résurrection », « Libelle », «Décharge », « Poésie/première », « Les Cahiers du sens », « Les Cahiers de poésie », « Mouvances.ca », « Des  rails », « Courrier International de la Francophilie » Responsable de la revue de poésie « Le Capital des Mots».

 

 

PLUS D'INFOS SUR :  ( Site "Eric Dubois Info"  ) : http://ericdubois.info

 

( Blog "Les tribulations d'Eric Dubois) :

 

  http://ericdubois.net

 

  

***************************************

Scan10022 Scan10021

ESPRITS POETIQUES n°2 - LE CAPITAL DES MOTS 

Choix de textes par Eric Dubois. 22 AUTEURS PARMI LES AUTEURS 

DU CAPITAL DES MOTS

EDITIONS HELICES . Prix : 9 €  Pour se le procurer :     http://www.helices.fr

 

 

 

 

****************

 

 

Le CAPITAL DES MOTS  est recommandé sur RUE89 ( dans Ailleurs sur le Web - Poésie)

 http://www.rue89.com/ailleurs- sur-le-web 


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Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 14:00

 

 

La belle tortue

 

 

 

C’était une belle tortue

Belle ! Belle !

Herbivore certes

Mais qui se nourrissait aussi

De poissons, de mollusques

Et qui avait effectué de nombreuses migrations

Pour venir pondre à l’endroit de sa naissance.

 

C’était une belle tortue

Belle ! Belle !

Avec des yeux immenses

Qui reflétaient les couleurs de la mer

Un joli bec

Et une carapace

Qui aurait pu chausser le pied d’un géant.

 

C’était une belle tortue

Belle ! Belle !

Qui avait su

Le long de ses voyages

Éviter les dents des requins

Les filets des chaluts

Les mains des hommes

Et qui avait du succès avec l’amour.

 

C’était une belle tortue

Belle ! Belle !

Qui était dans la force de l’âge

Avec des courbes généreuses.

Ses membres charnus

Chassaient aisément

Les fluides et le sable blanc.

 

Mais

Cette belle tortue

Belle ! Belle !

Avait une obsession.

Elle voulait à tout prix

Se faire photographier

Afin que l’on puisse afficher son image

Sur les arbres des îles

Et au fond de l’océan.

 

Alors

La belle tortue

Belle ! Belle !

Demanda à ses semblables.

Mais, les femelles étaient jalouses de sa beauté

Et les mâles trop occupés.

 

La belle tortue

Belle ! Belle !

Devint triste

Car personne ne voulait immortaliser

Son adorable faciès.

Mais, le ciel avait entendu sa requête

Et lui proposa

Un rendez-vous sur le sable blanc.

 

La belle tortue

Belle ! Belle !

Se mit donc à poser

Sous l’appareil du ciel.

Et, toute excitée

Enleva sa carapace

Gonfla ses poumons

Exhibant sa viande.

 

La belle tortue

Belle ! Belle !

Etait nue sur la plage

Mais ne vit pas arriver les oiseaux

Qui se mirent à picorer

Et à lacérer sa tendre chair.

Puis ce fut au tour

Des crabes de faire un festin

 

La belle tortue

Belle ! Belle !

N’était plus qu’un squelette

Sur le sable blanc.

Et le ciel en voyant ce spectacle

S’arracha les cheveux.

 

Les cheveux tombèrent dans la mer

Et s’en allèrent raconter l’histoire

Aux habitants.

 

La belle tortue

Belle ! Belle !

Les poissons en parleront souvent.

 

 

 

 

 

 Extrait du livre « Sel »

 

 

 

 

PIERRE RIVE

 

Pierre Rive  est un poète et écrivain français né en 1960 à Saint-Naraire en Loire-Atlantique. Il a grandi dans une famille qui aimait la musique, la peinture et la littérature. Rapidement, il s’adonne à l’écriture.

Il revient réellement à la plume à partir de 1994 et il commence à publier dans les revues littéraires en 2000.

Son travail en forme libre est axé sur l’image, le contraste, la réflexion. Mais aussi sur le burlesque et la satire.

 

Bibliographie

 

De nombreuses publications dans les revues entre 2000 et 2012

 

Livres aux Éditions Chloé des Lys :

 

  1. Écriture Volume 1 (Poésie 1994-2004) 2006/115 p

  2. Écriture Volume 2 (Poésie 1994-2004) 2006/129 p

  3. Parcs (Nouvelles et poésie) 2007/142 p

  4. Mélange (Sketches/Proses burlesques) 2008/120 p

  5. Éternelle Mythologie (Expression théâtrale et satirique) 2009/106 p

  6. Ville (Expression poétique et réflexions) 2010/106 p

7) Sel (Poésie et petits contes) à paraître2012/ 90 p

 

Site de l’auteur : http://www.pierre.rive.cowblog.fr

 

Par ERIC DUBOIS - Publié dans : poèmes - Communauté : LE CAPITAL DES MOTS
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 18:10

 

 

 

Je lui apporterai le soir

pour palper à nouveau

l'endroit où le temps délaisse

où la vie se condense

dans un cœur qui se ferme.

La nuit nous l'a ravi

entraînant dans la perte

un soupçon quant à l'existence de la lumière.

 

 

***

 

 

Une goutte, seule, visite ton visage.

Il y a eu reconnaissance.


 

***

 

 

Les couleurs chaudes multiplient les miroirs,

mêlées, infinies, enveloppées,

le passé résonne et désire.

 

Je souligne de la main des regrets imaginaires.

 

On me dit de baisser les bras ;

j’éblouis.


 

 

(Trois poèmes issus du recueil "L’Aube, après toi". Mon recueil est composé de trois parties dont sont extraits respectivement les trois poèmes.)

 

 

 

 

 

ANNE-CÉCILE CAUSSE

 

Anne-Cécile Causse est née à Limoges en 1985.


Après un baccalauréat littéraire, elle poursuit des études de littérature allemande. Dans le cadre de son Master, elle s'interroge, au regard de l’expérience de la seconde guerre mondiale, sur les rapports entre langage et silence, sur une possible expression de l'intériorité dans les poèmes d’Ingeborg Bachmann. La question des limites du langage et d'une possible "voix" littéraire et poétique se pose alors. N'est-ce pas dans le non-dit, dans les "creux" du poème, dans cet écart entre compréhension et explication, que tout ce qui profondément "signifie", peut s'exprimer?

En 2011, elle décide pour la première fois de montrer ses poèmes et participe au concours de poésie organisé par l’Association internationale La Porte des Poètes. À cette occasion, elle remporte un des prix Accessit et les poèmes primés seront publiés dans la Revue La Porte des Poètes au printemps 2012.

L'Aube, après toi est son premier recueil et vient de paraître chez L'échappée belle Éditions.

 

http://www.lechappeebelleedition.com/index.html

http://www.lechappeebelleedition.com/annececilecausse_laubeaprestoi.html

Par ERIC DUBOIS - Publié dans : poèmes - Communauté : LE CAPITAL DES MOTS
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 15:39
( Le premier poème relate une histoire vraie, une de ces fables abominables qu'on trouve parfois en écoutant la campagne profonde. )


 

On s'en fout

 

 


Il était une fois un âne

Qui s'appelait

On s'en fout

Il était une fois des ânes

Qui s'appelaient

On s'en fout



Le premier est gris

Un âne à poils

Un bourricot



Les seconds sont huit

Des grands enfants

Des asticots



Dans un champ de village de Drôme de collines

Un âne qui s'appelait on s'en fout

Viennent les huit mâles

Qui saisissent l'animal par le cou

C'est pour pas qu'il se débine

Et hop ils lui glissent un bison dans l'édicule

L'âne on s'en fout crie des cris de bourrique

Les autres rient et se reculent

Blam pète le bison de l'édicule

De cet animal on s'en fout il est ridicule

Il court des enjambées

Paniqué

Se jete pour se refroidir son derrière

Dans un étang qu'on s'en fout

Mais un âne ça ne sait pas brasser

Car cela se saurait si l'on ne s'en foutait

Enfin voilà cet âne à barboter

Puis à se noyer



La morale c'est qu'on s'en fout pas mal

De ce vieil animal

Les autres s'en sortent pas si mal

Sales vauriens morveux canailles

Mais on s'en fout, au final.

 

 

****



 


La valeur de la purée


Le zeste d'une orange orange
Une poignée de marrons marrons
De beaux radis noirs noirs
Un verre de vin blanc blanc
Trois fanes de carottes carottes
Un mash de patates patates

Purée ça ne marche pas tout le temps
Il va falloir réviser

La purée ne vaut pas moins que la compote

 



***


 

 

Croquer le bout du pain


Parfois je le fais, parfois, je ne le fais pas. Aussi, souvent j'hésite. Cela choque mes principes, de le faire. Mais en même temps, ne faut-il pas parfois, les choquer un peu, les principes? La question peut se poser. Une attirance énorme, ou une répulsion veule. L'hésitation peut être longue jusqu'à la prise terminale de décision. Mais ce temps, cependant, n'est-il pas très court quand on compare la cogitation à la maigre distance qui sépare le lieu déclencheur et le lieu d'arrivée? Point crucial. Question existentielle. Ce soir je ne le fais pas, mais demain, peut-être choisirai-je une autre voie. Qui sait? Pas moi en tout cas, et je ne veux surtout pas savoir à l'avance mes choix prochains. Angoisse.

J'ai choisi tout d'un coup.

Merde alors, c'est existentialiste.



XAVIER FRANDON
 
 
Il se présente :

Je m'appelle Xavier Frandon, made in 26 (Drôme). J'habite à Fontainebleau. Je suis actuellement travailleur social pour le Ministère de la Justice. Auparavant, j'ai suivi un cursus universitaire validé par un Master 2 en Histoire médiévale à Lyon. J'ai déjà publié trois articles dans des magazines, sur des sujets d'histoire militaire.
Je suis aussi musicien (piètre). J'écris comme un forcené, beaucoup de pages, surtout de la poésie, que je suis en train de mettre en forme. J'ai aussi un roman, en phase de relecture, que j'enverrai sous peu en maison d'édition...

 

J'ai toujours aimé écrire, seulement, depuis un an, je conserve mes textes, je les travaille et les mène au bout, puis je les garde et les donne à lire, quand, avant, discrètement, je virais tout à la poubelle! Ce sont deux amies professeurs de Lettres, et un autre, philosophe à ses heures, qui me poussent à proposer mes textes à publier.

 

Par ERIC DUBOIS - Publié dans : poèmes - Communauté : LE CAPITAL DES MOTS
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 17:42

LE CHAT, LA CREVETTE ET GASPARA STAMPA

 

 

 

 

 

Le chat 

Aujourd’hui la liaison de tout avec n’importe quoi

qui passait pour subversive

est devenue celle d’un tout ou rien 

 

La crevette 

Un gâteau ce n’est pas la même chose

qu’un petit tas de raisin sec…

Les raisins secs peuvent bien être

ce qu’il y a de meilleur dans un gâteau

un sac de raisins secs n’est pas meilleur qu’un gâteau …

 

Gaspara Stampa  

Moi, je m’en moque.

J’ai rendez-vous avec John Robinson… 

 

Le chat 

Soyons sérieux.

Aujourd’hui les rats sont soumis.

Ils se font bouffer par les mouettes.

Une main posée sur le manuel du monde

La mouette chie du rat

 

 

La crevette

Pourtant c’est la tombée du jour.

Tu dois songer à faire fuir les lignes comme des tuyaux.

Au dessus de l’eau les humains répètent le déplaisir.

 

Le chat

Le choc économique crée une stupeur.

La nature : force élémentaire de destruction…

Système de contrôle des mots d’ordre.

 

Gaspara Stampa

Elle est comme elle est.

Une belle journée ou une journée belle.

Ce sentiment de ne rien faire.

De l’air entre les branches.

 

La crevette

John Robinson ne viendra pas.

Tu vas pleurer.

 

 

Le chat

Tu nous parles de quelque chose

qui est sous ce que tu nous fais voir.

Ton théâtre est une chambre froide.

 

Gaspara Stampa

Si la voix nous parle de cadavre

l’espace vide s’emplit de cadavres.

Il y a longtemps que j’ai quitté ce monde.

 

La crevette

La chair c’est la matière.

Pas de contemplation sanitaire.

Ne nous fais pas le coup de l’affect.

 

Gaspara Stampa

Notre œil serait-il cliniquement mort ?

 

La crevette

Redistribution des organes avec un bon meurtre.

Quelque chose dans la gorge.

Tu as toujours eu quelque chose dans la gorge.

 

Le chat

Elle doit apprendre à être seule.

Arrêter ce feu dans le cœur.

Elle n’écoute rien !

 

Gaspara Stampa

Quelle est la nature de l’excès de réel ?

Croissance de la faim comme de la peur.

Si lui ne vient pas un autre viendra.

Morceau de galette ou petit pot de miel.

 

La crevette

Elle a toujours voulu jouer les idiotes !

Une liberté de l’artiste en plein air…

Papier gras sur un peu d’herbe !

 

Le chat

Heureusement Jupiter passe en Gémeaux

Et Saturne bloque l’énergie du Scorpion.

Maintenant le rideau peut tomber.

 

 

 

LILIANE GIRAUDON

 

 

Parmi de nombreux ouvrages : "Les talibans n'aiment pas la fiction " ( Inventaire-Invention, 2005- réédité chez Publie.net , 2009 ).  À paraitre en juin 2012  "Les pénétrables" chez P.O.L .

 

 

 

Plus d'infos sur : http://www.m-e-l.fr/liliane-giraudon,ec,114

 

 

 

 

 

Par ERIC DUBOIS - Publié dans : poèmes - Communauté : LE CAPITAL DES MOTS
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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 12:16

LES BOULONS

 

s’il suffisait de resserrer

les boulons

j’aimerais être une

voiture

ce serait plus simple

sans cerveau avec un

moteur

refait régulièrement

sans jamais de coeur

avant de mourir

 

***

 

DE QUOI VIVRE ENTRE EUX

 

quand la vie est un décor

que le monde passe sur

la scène des brouhahas

je deviens un dessin

sur son vélo d’enfant

 

personne n’escalade

le sommet là-haut sculpté

un soir d’hiver que les

mouettes avaient trop bu

pour bien parler

 

et ce corbillard devant

au détour d’une ville

inconnue se renverse

et donne aux endeuillés

de quoi vivre entre eux

 

lentement les chaises

se préparent à recevoir

la chaleur des fesses

hivernales dans la maison

à étages et à souterrains

 

sortir est une corvée

que l’écriture entretient

au fond des guerres de

l’intérieur et se débattre

seul pour avancer

 

le ballon arrive sur ma

tête parce qu’il pensait

que je voulais marquer

un but loin de moi ce

rêve de jouer en short

 

***

 

JE VOUS ECRIS

 

 

je vous écris en peignoir

mes petits bouts de rien

en mouvement sans arrêt

qu’ils doivent voir le jour

 

n’ayez pas peur d’eux

ils sont là tels des chiens

vaccinés contre une rage

à attendre le coucher

 

puis le nœud de la ceinture

se dénoue en même temps

qu’ils trouvent une niche

mes mots ont des os à eux

 

le domptage et les aboiements

sont des preuves d’amour

je vous écris le peignoir tombé

le corps nu devant mon chenil

 

 

Extraits de " De l'encadré vacille" ( Inédit) .

 

 

 

THIERRY RADIÈRE

 

 

 

 

Thierry Radière est né en 1963 dans les Ardennes mais vit et travaille en Vendée comme prof d'anglais.

Contribue régulièrement à des revues de poésie en ligne ou papier : états civils ; Traction-Brabant ; Microbe, Gros textes ; Des tas de mots ; terre à ciel, Les amis de l'Ardenne et prochainement Verso et Décharge.

Il a également publié un recueil de nouvelles Nouvelles septentrionales en mai 2011 aux éditions du Zaporogue et un court roman Le manège en avril 2012, également aux éditions du Zaporogue.

 

Par ERIC DUBOIS - Publié dans : poèmes - Communauté : LE CAPITAL DES MOTS
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